Les proies de l’officier

 

 

 

 

« Signalons enfin les Proies de l’officier d’Armand Cabasson (…), un polar fort bien composé, savant et vivant, qui met en scène un « serial killer » de la Grande Armée. »

 

Le Nouvel Observateur

(Laurent Joffrin)

 

 

« Un roman à découvrir d’urgence où à côté des cosaques, de la neige et des batailles, on découvre qu’au-delà de la guerre, il y a des crimes encore plus abjects. »

 

Le Parisien

(Nicolas Sevaux)

 

 

« Voici un romancier sortant de l’ordinaire. (…) un thriller dont l’histoire se déroule en 1812, pendant la campagne de Russie où la rage sanglante des batailles d’Ostrowno et de la Moscova, l’incendie nocturne de Moscou et la retraite de la Grande Armée aux prises avec les cosaques dans la steppe glacée sont aussi minutieusement et aussi bien mis en scène que la recherche d’un assassin, officier supérieur et psychopathe fasciné par la vue du sang. La présence ainsi d’une intrigue criminelle dans un roman historique à grand spectacle où ne manquent ni un bonnet à poil, ni un shako, donne un livre original, très distrayant et d’une excellente qualité. »

 

Télé Z

(Bruno d’Epenoux)

 

 

« Un assassin dans la Grande Armée ! Quel est l’homme qui ajoute ses crimes sauvage à l’incroyable violence de la campagne de Russie ? Un jeune capitaine est chargé d’enquêter en secret. Tel est l’argument d’un roman historique bien mené, avec un sens indéniable du récit policier. Grâce à ses vastes connaissances l’auteur accompagne son lecteur au cœur des armées napoléoniennes, qu’il suit à travers toutes les péripéties de la campagne de Russie. (…) Un roman qui sonne juste. »

 

Historia

 

 

« [Armand Cabasson] a allié son goût pour le thriller — nourri par sa connaissance de la psychologie des criminels psychopathes — à sa passion pour l’époque napoléonienne pour écrire les Proies de l’officier. (…) Dans ce roman très documenté, Armand Cabasson ressuscite toute une époque et confronte le lecteur avec la vie quotidienne des hommes qui participèrent à cette dramatique épopée avec le plus grand soucis d’authenticité. »

 

Le Quotidien du Médecin

 

 

« L’humanité des personnages, leurs doutes quant à cette nouvelle campagne napoléonienne, sont les vrais moteurs de ce suspense admirablement construit, érudit sans être assommant. Du grand art. »

 

La Nouvelle République du

Centre-Ouest

 

 

« Une enquête dans un contexte historique qui compose un captivant roman policier historique. »

 

Notre Temps

 

 

 

 

 

Chasse au loup

 

 

 

 

« Une subtile histoire d’enfermement mental et de vengeance affolée dans le dédale des îles et la profondeur des forêts danubiennes, tandis que se prépare l’une des plus glorieuses et des plus meurtrières batailles du Premier Empire : Wagram. »

 

Historia

 

 

« Une très belle écriture et un sens du suspense qui méritent leur place dans la collection des Grands Détectives (Les proies de l’officier et Chasse au loup, éditions 10/18). »

 

Le Généraliste

 

 

« Le style dynamique de Cabasson tient le lecteur en haleine sans que la langue française y perde en élégance. »

 

Les Echos

 

 

« (…) un véritable roman policier où les personnages ont une véritable profondeur psychologique. »

 

US Magazine

 

 

« Psychiatre, Armand Cabasson se livre à une étude méticuleuse des comportements déviants, des refoulements (…) qui font agir ses personnages. Mais, plus que pour ses analyses ou ses intrigues, d’ailleurs bien troussées, c’est pour ses intrigues criminelles, d’ailleurs bien troussées, c’est pour ses reconstitutions époustouflantes du quotidien des troupes napoléoniennes, des combats, des usages de la Grande Armée qu’il mérite d’être lu. »

 

La Nouvelle Revue de

l’Histoire

 

 

« Perfectionniste, exigeant, il [Armand Cabasson] confirme ici son sens de la précision.  »

 

Le Courrier Picard

 

 

« Tout l’art est de mener l’intrigue dans un milieu historique sans faire de fautes et Cabasson excelle dans cet exercice de style. Roman après roman, il brosse un remarquable portrait d’officier humaniste issu de la Révolution qui n’aime pas la guerre mais la liberté tout en préférant la fraternité… »

 

Presse Océan

 

 

 

 

 

La mémoire des flammes

 

 

 

 

« Excellent spécialiste de l’histoire militaire napoléonienne et psychiatre, Armand Cabasson donne, avec ce troisième volume, le meilleur titre de la série. »

 

La Nouvelle Revue de

l’Histoire

 

 

« Médecin-psychiatre dans le nord de la France, Armand Cabasson se plonge à ses moments perdus dans la période napoléonienne qu’il fait revivre sous forme de captivantes intrigues policières (…). »

 

Le Journal du Médecin

 

 

« Jeune soldat autrichien mystérieusement mutilé, serial killer sanglant frappant sur la route qui mène à la Bérézina, inquiétant complot d’un réseau royaliste dans un Paris menacé par les armées ennemies… toute la brutalité et la tension de cette période exceptionnelle de l’histoire se transforment en une sauvage symphonie. »

 

Epok

 

 

« Comme toujours perfectionniste à l’extrême, Armand Cabasson s’est attaché avec un soin tout particulier à recréer l’atmosphère de ce Paris du début du XIXe siècle.»

 

Le Parisien

 

 

« Cette série policière, rigoureuse et pleinement aboutie, est tout particulièrement remarquable pour la minutie de ses reconstitutions : il ne manque pas le moindre bouton de guêtre ni d’uniforme, l’exactitude historique étant prioritaire… ce qui pourrait lasser le lecteur amateur de mystères, mais les intrigues de l’auteur, passionnantes, n’en rendent le décor que plus riche. »

 

Le Courrier Français

 

 

« Cette féroce évocation d’une bataille oubliée, la prise de Paris, rallume la nostalgie des costumes d’empire. »

 

Le Dauphiné Libéré

 

 

« Notre enquêteur [Quentin Margont], qui cultive ce qui reste d’idées révolutionnaires dans l’aventure impériale, est flanqué de deux compères : un médecin, qui tient lieu de Dr Watson, et un sergent déluré qui est à Margont ce que Passepartout est à Philéas Fogg. »

 

Lire

 

 

« Et c’est bien là le talent de Cabasson, créer une fiction qui, dans un contexte historique précis, tienne la route et le lecteur en haleine jusqu’au dénouement. »

 

L’indépendant

 

 

 

 

 

Loin à l’intérieur

 

 

 

 

« Loin à l’intérieur est ce qui s’appelle une belle claque. (…) Vous l’aurez compris, on ne saurait trop vous conseiller de vous procurer de toute urgence ce recueil. »

 

ActuSF

 

 

« Dix-huit textes avec comme point commun la psychologie. (…) Et c’est probablement le seul fil rouge d’un ouvrage qui mélange habilement une multitude de genres et d’époques. »

 

Le Parisien

 

 

« Armand Cabasson quitte pour sa part ses polars napoléoniens pour nous offrir Loin à l’intérieur, un recueil (…) où ce psychiatre de profession ramène à la surface des cauchemars bien réels. »

 

D-Side n°29

 

 

« Il est en effet particulièrement compétent pour en [l’âme et la psyché humaine] traquer les dérapages de par sa profession de médecin psychiatre. (…) Chaque nouvelle est efficace, attrayante, et le large spectre des intérêts de l’auteur permet d’avoir à chaque texte lu une heureuse surprise. Un recueil à lire aussi bien pour les amateurs de Fantasy épique ou japonisante que pour ceux intéressés par une horreur plus psychologique. »

 

LeFantastique.net

 

 

« Ses nouvelles, souvent publiées en anthologies et revues, commencent enfin à être réunies en recueils saisissants et mémorables, ainsi le tout premier, Loin à l’intérieur, aux Editions de l’Oxymore. »

 

Le Courrier Français

 

 

« Avec Loin à l’intérieur, Armand Cabasson revient à un genre où il excelle, celui des histoire courtes, parfaitement ciselées, et entraînant dès les premières lignes le lecteur dans un monde mêlant le réel et le surnaturel. »

 

Urgence Pratique

 

 

 

 

 

Par l’épée et le sabre

 

 

 

 

« Le style d’Armand Cabasson est toujours aussi prenant et montre une manière très personnelle de raconter des faits d’armes (…).  »

 

Solaris

(Richard D. Nolane)

 

 

« L’écriture (…), digne des nouvellistes de l’époque romantique, participe à l’atmosphère inquiétante. »

 

Le Littéraire

 

 

« Deux éléments [le fantastique et l’histoire] que l’on retrouve dans Par l’épée et le sabre, une approche originale des similitudes entre chevaliers et samouraïs. »

 

Planète Japon

 

 

« Remarquablement ciselée, l’écriture d’Armand Cabasson lui permet, en seulement quelques pages, de recréer un univers et des traditions disparues. Ses nouvelles ayant pour cadre le Japon féodal ne sont pas sans rappeler les films de Kurosawa ou de Kobayashi. (…) Un excellent recueil. »

 

Citrouille

 

 

« Aucun temps mort dans ces contes historiques et fantastiques, aucune répétition malgré des thèmes proches, ce court recueil (…) se dévore d’une seule traite, sans coup férir ! »

 

Khimaira

 

 

« Ecrits sous forme de saga ou d’épopée, ces récits se déroulent dans un Moyen Âge gothique. (…) Mais ce sont des phrases de pardon, à Jérusalem, que prononce dans la dernière nouvelle (l’une des plus belles) le croisé Johan de Gorcie. »

 

Viva

 

 

 

 

 

Le poisson bleu nuit

 

 

 

 

« Pris dans le mystère de nos rêves, de notre propre existence d’homme dans un pays qui semble n’avoir jamais fini de livrer à notre quête — elle-même mystérieuse dans son obstination — les secrets et les sources, nous trouvons chez Cabasson sous une forme poétique ou épique un écho de quelqu’autre monde. »

 

La lettre de la Psychiatrie

Française

(Michel Demangeat)

 

 

« Les mots de Cabasson nous racontent des histoires, travaillent les symboles et nous plongent dans une poésie noire, couleur bleu nuit, superbe ! (…) car il y a chez Armand Cabasson cette facilité de dépeindre l’humain dans sa totalité sans jamais sombrer dans la facilité et toujours en liant le corps et l’esprit. »

 

Psychovision.net

(Cruisader)

 

 

« Comme cela est brillamment dit par Mélanie Fazi dans la préface de ce recueil de 12 nouvelles, Armand Cabasson use du « surnaturel comme révélateur du réel ». Pour nous faire ressentir toute l’horreur des blessures intimes et existentielles de ses protagonistes, il n’a guère recours à des torrents d’hémoglobine leurs préférant une symbolique très forte et des histoires aux racines profondément ancrées dans la psyché humaine qu’il manie avec brio pour nous mener là où il veut et même au-delà… au cœur de nous-mêmes. »

 

Crypt’O Goths

 

 

« Le style est enchanteur et participe grandement au plaisir de la lecture. (…) Ensemble de nouvelles très riches donc, et frappant le lecteur par cette grande sensibilité à la souffrance, à la différence, domaines ô combien propres au fantastique, et qu’Armand Cabasson nous rend avec une infinie tendresse. »

 

Phenix

 

 

« Un excellent recueil où pas une nouvelle ne passe inaperçue. Une grande réussite ! »

 

Les Chroniques de

l’Imaginaire

 

 

« Armand Cabasson est un auteur qui gagne à être lu. Très bon nouvelliste, il possède une plume fine et profondément humaine. Ce recueil, comme le précédent, en apporte une preuve lumineuse. »

 

ActuSF

 

 

 

 

 

La Dame des MacEnnen

 

 

 

 

« La Dame des MacEnnen est l’exemple parfait d’une fantasy intelligente. Sur une base remarquablement bien documentée (…), l’auteur a tissé une histoire mélangeant magie, divinité, rapport entre une ange et les humains, moments héroïques, réflexion sur le destin et influence de chacun sur le cours des choses. »

 

ActuSF

(Jérôme Vincent)

 

 

« Si vous ne connaissez pas encore celui qui pour moi est l’un des meilleurs auteurs de l’imaginaire francophone, jetez-vous sur cette histoire où le mythe rencontre le destin historique, laissez-vous porter par le chant funéraire de la Dame des MacEnnen, roman ambitieux et réussi, fantasy étrange, croisement des mondes et des univers. »

 

Psychovision

(Le Cimmerien)

 

 

« Conté dans un style magnifique, savoureux et épique, le livre (…) revisite au travers d’un épisode de l’histoire des Highlands le mythe de la chute. »

 

Urgence Pratique

 

 

« Hésitant entre épopée chevaleresque, amour courtois et roman historique, ce livre très documenté et écrit avec une prose travaillée et précieuse est très loin des clichés de la fantasy (…). »

 

Les Chroniques

de l’Imaginaire

 

 

« La Dame des MacEnnen est donc finalement un bon — et court ! — roman de fantasy historique, dans lequel les chevauchées héroïques savent parfois laisser la place aux sentiments. »

 

Noosphere

 

 

« (…) l’auteur joue avec ses deux genres de prédilection : imaginaire et historique. (…) En trame de fond, une réflexion sur la liberté et le libre arbitre, ce cadeau empoisonné que Dieu a offert aux hommes. »

 

Elegy

(Sire Cédric)

 

 

 

 

Noir américain

 

 

 

 

« (…) Armand Cabasson a revisité le mythe du rêve américain qu’il confronte aux dures réalités de la société moderne (…). Un recueil de nouvelles noires particulièrement réussi. »

 

La Tête en Noir

(Jean-Paul Guéry)

 

 

« Cet ouvrage, où se côtoient violence, rédemption, démons intérieurs et crimes en tous genres, nous donne l’image d’une Amérique vacillante, d’un monde moderne qui s’égare. (…) Des nouvelles à suspense qui raviront les lecteurs adeptes de la littérature policière. »

 

GEND’info

 

 

« Dix nouvelles (thriller et polar) dressant un portrait très fouillé de la société américaine : policiers, prisonniers, tueurs, la violence règne en maître dans cet immense pays (…). »

 

Ecrire Magazine

 

 

« (…) Bref, le lecteur plonge dans une Amérique corrompue et cauchemardesque telle qu’on la voit dans les séries ou les films. »

 

La Lettrine

 

 

« (…) Armand Cabasson réussit à nous emmener très loin au cœur du noir américain dans ses nouvelles concises, vives et âprement taillées, qui laissent le lecteur groggy de son voyage dans une Amérique sombre et dure. »

 

Lire, écouter, voir

 

 

« Ces récits se basent sur le rêve américain qui tourne au cauchemar. (…) Noir américain est à lire d’urgence pour les amateurs de romans noirs. »

 

Le Nemoscope

 

 

« (…) Armand Cabasson met en place un suspens, le fait monter, nous tire jusqu’à une fin imprévue qui laisse sous le choc. »

 

Ricochet Jeunes

(Sophie Pilaire)

 

 

« (…) Armand Cabasson nous offre dix éclats d’une Amérique à la dérive. (…) Encore une belle réussite de l’auteur qui, on l’espère, en annonce encore beaucoup d’autres. »

 

ActuSF

 

 

 

 

                                                                   

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